Service de l'allocation de solidarité aux personnes âgées

Rencontre avec le Centre d’action sociale de la ville de Paris

3 questions à Chantal Pernin, responsable du service ‘Personnes Agées – Personnes Handicapées’, Centre d’Action Sociale de la Ville de Paris.

  • Le SASPA : Pensez-vous que les bénéficiaires potentiels sont suffisamment informés sur le dispositif ?

Chantal Pernin : Non, ils n’ont pas connaissance de l’existence de la prestation et font à 90% la confusion entre ASPA et APA. Leur caisse de retraite principale ne les informe pas suffisamment du dispositif. Il y a, de plus, la barrière de la langue pour les bénéficiaires étrangers. De notre côté, nous téléchargeons les demandes de SASPA depuis le site Internet et orientons les demandeurs vers la Mairie (service des affaires générales). Nous fixons aussi des rendez-vous avec des écrivains publics qui vont aider les usagers à compléter leur dossier.

  • Le SASPA : Quelles actions pourraient être menées auprès du public cible pour faire connaître l’ASPA ?

Chantal Pernin : Les caisses de retraites devraient mieux partager l’information. Pour les usagers n’ayant pas de retraite, les mairies, les travailleurs sociaux, qui connaissent néanmoins mal le dispositif, et enfin les CAF, pour les personnes handicapées, devraient passer plus de temps à communiquer sur le dispositif.

  • Le SASPA : Savez-vous qu’il existe un fonds d’action sociale qui délivre des aides aux allocataires du SASPA ? Et quelles aides sont accordées ?

Chantal Pernin : Oui, mais seulement depuis que nous avons assisté à l’information du SASPA, délivrée sous forme de conférence, et qui est très structurée et très pédagogique. Pour les aides, il nous faut reprendre la documentation donnée par le SASPA lors de cette information, qui est très bien faite.

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