Service de l'allocation de solidarité aux personnes âgées

Rencontres « medley » avec les allocataires du SASPA


Acha, 63 ans, allocataire depuis mai 2012 

Échange du 23 août 2013, accueil physique du SASPA (Bordeaux), extraits

Quel est votre parcours de vie ?
« Je suis arrivée en France en 2010 pour rejoindre mon mari français. J’ai eu 3 enfants et je suis devenue une maman au foyer. Je n’ai donc jamais travaillé dans mon pays d’origine ni en France. »
 

Comment avez-vous eu connaissance de la possibilité d’obtenir l’ ASPA ?
« Mon mari gère la ‘paperasse’ et avait connaissance de l’allocation. Il m’a orienté vers le CCAS de notre commune et puis, après cela, votre service m’a informé que ma demande avait été accordée. Mais je ne connais rien de plus. »
 

La réglementation, les règles d’attribution, la révision éventuelle du montant versé… Vous les connaissez ?
«  Non, c’est mon mari qui me dit si c’est bon ou pas. Moi, je ’suis’ (sourires)… C’est lui qui va sur Internet, connaît comment faire… Mais bon… Quand je viens ici ou que j’ai affaire à une personne de chez vous, ils sont toujours très accueillants et m’expliquent bien les choses. A un certain âge, on ne comprend plus tout correctement… En tout cas, l’aide que vous apportez est indispensable pour ma vie. Ca aide énormément. Je trouve que c’est juste et qu’il faut vous remercier pour ça…  »
 

Hasni, 72 ans, allocataire depuis février 2010

Échange du 26 août 2013, entretien téléphonique, extraits

Comment avez-vous eu connaissance de la possibilité d’obtenir l’ ASPA ?
« C’est ma fille qui m’a aiguillé vers votre Caisse. Depuis un accident au cours duquel j’ai failli perdre la vie, c’est elle qui m’aide. Cet accident m’a laissé handicapé. Heureusement, mes enfants m’ont aidé mais je ne pouvais pas vivre indéfiniment à leur crochet. Cette allocation est une chance. »
 

Comment qualifierez-vous les relations que vous entretenez avec le SASPA ?
« Vraiment très bonnes. Quand j’ai besoin, vu que je ne suis pas loin de Bordeaux, ma fille m’amène à votre Caisse et là je suis vraiment bien accueilli. Là bas on me donne toutes les informations que je recherche. Vous savez, c’est vraiment bien ce que vous faites. Ça nous aide vous savez… »
 

Ces relations peuvent-elles être améliorées ?
«  Le seul bémol de votre Caisse, c’est de ne pas pouvoir obtenir des papiers par Internet. Il faut les demander par téléphone ou se déplacer. Ca serait plus simple pour ma fille qui doit m’amener à votre Caisse ou téléphoner. »
 

Pierrette, 68 ans, allocataire depuis mai 2010

Échange du 29 août 2013, extraits

Comment avez-vous eu connaissance de la possibilité d’obtenir l’ ASPA ?
«  J’ai eu la connaissance de la possibilité d’obtenir l’ASPA grâce à la CAF. Je percevais le RSA et, avec la retraite, je n’aurais plus eu d’argent. Ils m’ont conseillé de demander à la Caisse des dépôts. »
 

Comment qualifieriez-vous l’action du SASPA ?
« Ca peut aller mais dommage que tout a augmenté comme le loyer, EDF... L’aide que vous versez permet de payer tout ça. »
 

Quelles relations entretenez-vous avec le SASPA ? Comment les jugez-vous ?
« On entretient une bonne relation. Je n’ai rien à redire. »
 

Lucien, 80 ans, allocataire depuis juin 2010

Échange du 9 septembre 2013, accueil physique du SASPA (Bordeaux), extraits

Comment avez-vous eu connaissance de la possibilité d’obtenir l’ ASPA ?
« Je suis ancien combattant et je suis en France dans un foyer ADOMA. C’est le responsable du foyer qui m’a dit d’aller vous voir. Mes compagnons m’en avaient parlé aussi. »
 

Comment avez-vous procédé pour faire votre demande d’ ASPA ?
« Ca a été assez simple car ça ressemblait au dossier à remplir pour entrer dans le foyer ADOMA. Les pièces justificatives sont quasiment les mêmes. Donc ça a été facile… Je sais que sur Internet j’aurais pu obtenir des informations mais on n’a pas Internet au foyer et je suis maintenant trop vieux pour me servir d’Internet. Je vais de temps en temps à l’accueil de votre service. On m’y donne tous les renseignements dont j’ai besoin. »
 

Que vous apporte l’ ASPA ?
« De quoi vivre... »

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